SMEP (à vos souhaits !)

Non, ce n’est pas l’une des magnifiques abréviations de l’éducation nationale, promis ! Le SMEP, c’est « juste » Saint Maur En Poche. Et cette année, pour la première fois, j’y étais ! Alors, avant de vous lancer dans la lecture de ma série TRANS, je vous propose un petit tour au salon du livre de Saint Maur En Poche.

A quoi cela ressemble

C’est rose. C’est bleu. C’est bien… Des centaines de stands alignés sous des barnums. De grands panneaux d’affichage pour aider les lecteurs à se repérer et à repérer leurs auteurs favoris. Une scène où des auteurs parlent de leur passion. Un vendeur de crêpes et de smoothies à tomber. Des animations. Voilà à quoi cela ressemble le Festival Saint Maur en Poche !

L’organisation est optimale, pour ne pas dire rodée, et il n’y a plus qu’à profiter des longues allées pour partir à la découverte des auteurs et à la recherche des amis. Amis qui, le nez en l’air en train de lire les affichages, sont capables de passer à côté de vous sans vous voir, mais bon, je ne citerai personne…

Tous là !

Le plus étonnant dans ce salon ? J’aurais pu vous dire que c’était la présence de centaines d’auteurs, mais ce n’est pas la première fois que je vois autant de « collègues » d’un coup. Le plus étonnant, ce sont les milliers de visiteurs. Oui, j’ai bien dit les milliers. En arrivant vers 14h30 le samedi, on a réussi à se balader tranquillement à peu près une trentaine de minutes avant de se croire dans les grands magasins la veille de Noël (enfin, je prends cette comparaison alors que je fuis tous les grands magasins la veille de Noël, mais j’imagine…). Du coup, difficile d’accéder aux auteurs (surtout quand certains fans font la queue sur des dizaines de mètres !). Bref, ce n’est sans doute pas le genre d’ambiance que j’aime et pourtant, en parlant justement d’ambiance, cette dernière était bonne. Les gens, même coincés les uns derrière les autres, demeuraient souriants et courtois et c’était du coup très agréable.

Amis Auteurs

Si je suis allée à Saint Maur en Poche, c’était d’abord pour retrouver des amis (vous savez, ceux qui passent à côté de moi en me prenant pour Casper !), mais aussi pour retrouver des amis auteurs que je n’avais pas vus depuis longtemps, voir jamais rencontrés ailleurs que sur les réseaux sociaux. Je n’ai pas réussi à voir tous ceux que je souhaitais car un autre rendez-vous m’attendait, mais avant de vous en parler, petit point sur mes bavardages…

ARMELLE CARBONEL

2011 ! Oui, on ne s’était pas revu depuis 2011 ! Pour autant, Armelle et moi ne nous sommes jamais lâchées sur les réseaux sociaux et je désespérais de la revoir un jour. C’est donc avec un plaisir non dissimulé que j’ai passé un moment à discuter avec Armelle et j’en ai profité pour prendre son dernier roman SINESTRA. Oui, ce n’est pas un livre de poche, et alors ?!

JACQUES VANDROUX

Avec Jacques, on papote depuis des années sur Facebook. Je suis très admirative de son parcours et surtout de la gestion très professionnelle de ses écrits. C’est vrai qu’ils sont deux derrière les romans de Jacques, et cela change la donne. Cela peut aussi compliquer les choses de travailler avec sa moitié, et je sais de quoi je parle. – Rires –  Du coup, j’ai pris pour cet été AU CŒUR DU SOLSTICE.

LAURE MANEL

Avec Laure, nous nous connaissons depuis quelques années mais nous ne nous croisons pas souvent. J’ai adoré lire LA DELICATESSE DU HOMARD, aussi c’est avec beaucoup de plaisir que j’ai pris LA MELANCOLIE DU KANGOUROU. Encore un bon livre pour cet été !

Escape Game

Oui, on n’a pas pu résister. On s’est lancé dans l’Escape Game de la chambre 81 qui nous promettait une atmosphère glaciale… On a surtout eu le droit à une séance de sauna durant le quart d’heure imparti ! – Rires – Et en plus, on n’a pas réussi à s’échapper ! Punaise, on était trop nuls !  Mais l’équipe était super et on a pu comprendre pourquoi on n’avait pas réussi à trouver tous les indices. Enfin, tout de même, pour des amateurs de polar, c’est « la honte » de ne pas avoir réussi !

La caisse

Bon, là, faut bien l’avouer, cela aurait pu être le point noir du salon, cette longue file d’attente qui serpentait d’allées en allées sous le soleil… Mais cela a été tout le contraire. Après avoir cavalé de stands en stands chacun de notre côté, c’était très agréable de se retrouver tous ensemble pour papoter et échanger nos impressions sur le salon. Du coup, cette heure d’attente est passée très vite et nous avons été accueillis par de charmantes hôtesses de caisse qui nous ont, en plus, fait plein de petits cadeaux.

Ah, et puis, je ne vous ai pas dit : j’ai aussi trouvé deux super jeux destinés aux geeks que nous sommes dans notre famille, et on passe de très bons moments avec depuis !

Bref, Saint Maur En Poche, c’est un super moment (si vous n’êtes pas agoraphobe) à passer entre amis à la découverte d’auteurs. Ça fait du bien de passer un aussi bel après-midi.

Ce qu’il ne faut jamais dire à un créatif

Un très bon article qui parlera à tous les créatifs et, espérons-le, fera peut-être réfléchir ceux qui les entourent ! 😉

Maman Tornade

13716162_10153902887934482_21189609983994099_n.jpgCertaines de ces remarques sont vexantes, blessantes, d’autres font rire. D’autres enfin me donnent envie de mépriser la personne en face de moi. Le tour des phrases que tu ne diras plus jamais à un créatif.

Tu n’en as pas assez à la maison ?
En parlant du matos. Ben non, un créatif n’a jamais assez de matos à la maison, ni jamais assez de techniques à disposition. La liberté c’est le mixed media, en tous domaines. Si tu veux un truc joli, faut mélanger. Mélanger avec goût évidemment, assortir. Donc il te faut beaucoup de matos pour assortir à beaucoup de matos. Et faire face à toute situation.

Tu peux ranger ton bazar ( ou ton bordel, ou tes merdes, ou tes machins, ou tout terme péjoratif pour désigner le matériel. J’ai même eu droit à  » tes saloperies »).
Déjà t’es gentil tu vas respecter mon matos, parce que moi…

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Salon du Livre de Courtry

Il y a quelques mois, des amis m’ont contactée car ils cherchaient des auteurs pour mettre en place un tout nouveau salon du livre sur la Ville de Courtry. Sachant que j’aurai alors à promouvoir l’espiègle Fée Cassatette, j’avais accepté, comme je le fais souvent lorsqu’il s’agit de nouveaux salons. Pourtant, je sais d’expérience que ce ne sont pas ceux-là qui me permettent de faire le plus connaître mes livres, mais, que voulez-vous, j’aime essuyer les plâtres ! 😉

Samedi, me voici donc partie avec l’un de mes fils pour le Salon du Livre de Courtry. Une bonne indication pour savoir si un premier salon va bien se passer ou pas est la facilité de le trouver. L’affichage en ville et le fléchage sont des éléments-clefs qui peuvent inciter un passant (qui passait !) à faire un détour imprévu vers le salon du livre. Or là, pas de souci : banderoles, affichage sur les panneaux de pubs, il faudrait être de mauvaise volonté pour le louper ! (Ou alors décider que son GPS n’est pas performant et n’en faire Cassatette, mais je ne m’étendrai pas sur ce sujet…). 😇

Après un petit saut chez mes amis chez qui je retrouve Philippe Wolff, Betty Séré de Rivières et du jus de fruit, nous voilà à l’entrée de la salle. C’est grand et très bien aménagé. Les couleurs déterminent les espaces jeunesse ou adulte et, bien évidemment, avec la Fée Cassatette, je déballe mes petites affaires du côté jeunesse, tout en posant en bout de table Le Tueur Sans Nom… J’espère ne pas avoir traumatisé d’enfants durant cette journée, ni de parents non plus, d’ailleurs ! 😂

C’est tout le problème quand on porte plusieurs étiquettes : il est difficile de trouver sa place dans ce genre de manifestation. La seule solution qui me vienne en tête, serait de m’aménager une estrade avec des néons lumineux « Auteur d’exception » qui pourrait enfin qualifier mon travail à sa juste valeur… 🤪

Petit inconvénient au fait que la salle soit grande, il y a donc pas mal de concurrents à abattre de collègues à découvrir. Et en premier, mes deux amis qui, avec le titre « Elémi » sur la protection de l’environnement et « Princesse Cépagrave » sur l’acceptation de la différence vont faire un carton, je le sens ! Je les aide autant que possible en renvoyant vers eux des personnes qui s’arrêtent sur mon stand (ben oui, en fait les auteurs indés et les petits éditeurs s’entraident volontiers dans ces salons, vous imaginiez quoi ? 😝 ). Mais ce qui est sûr, c’est que plus il y a d’auteurs, moins il y a de ventes, c’est assez mathématiques !

Et comme un premier salon attire moins de lecteurs qu’un salon installé depuis des années, le fait qu’il y a pas mal d’auteurs amoindrit encore les ventes.

Mais il ne faut pas oublier que l’on n’est pas dans un salon que pour vendre ses livres, et ben non ! On est là aussi pour :

  • Rigoler avec les copains auteurs qu’on n’a pas vu depuis longtemps
  • Papoter avec les lecteurs
  • Retrouver nos fans
  • Découvrir nous aussi les auteurs qu’on ne connaît pas
  • Rigoler avec les copains auteurs que… ah, je l’ai déjà dit ?
  • Se créer un réseau de professionnels avec qui on partage les mêmes idées
  • Faire de belles rencontres
  • Rigoler avec les copains… heu… ok…

Avec Philippe Wolff et Betty Séré de Rivières

Et les rencontres, c’est ce qu’il y a de plus chouette !

Il y a cette auteure, Séverine SILBERT, avec sa série « Ténégria » (Young Adult) qui me fait de l’œil (la série, pas l’auteure, m’enfin !). Et le peu que j’ai le temps d’apprendre de son parcours (à l’auteure, pas à la série, vous suivez ou bien ?!) me fait beaucoup penser au mien. Il ne me reste plus qu’à découvrir ses livres.

Ou bien encore cet autre auteur publié chez Rebelle, Roger Pascault, dont le bouquin « La disparue du Gévaudan » me donne vraiment envie de me plonger dans cette enquête.

Ou encore l’illustratrice Auréline B dont les dessins et les petites créations me plaisent beaucoup aussi…

Et aussi Mélanie Baranger qui a édité un livre sur des histoires d’adoption de chiens au profit d’une association « Amours de chiens – histoire des chiens de Roumanie ». Eh oui, cela sert aussi à cela l’auto édition !

Ah, et sans oublier le passage de Monsieur le Député Rodrigue Kokouendo qui a eu la gentillesse de passer un moment avec moi sur mon stand et de repartir avec mon recueil de nouvelles « La Vieille Dame, le Rien et les autres… ». Reste à espérer qu’il ne se fasse pas prendre en train de les lire à l’Assemblée car, visiblement, il lui a été difficile d’attendre la sortie du Salon du Livre pour les commencer…

Et puis, il y a vous, qui lisez ces lignes et qui êtes peut-être passés… Monsieur Tung, Nathalie, Taïssa et bien d’autres… J’espère que vous avez eu le temps d’ouvrir mes livres depuis samedi et que vous y avez trouvé ce petit quelque chose qu’on y cherche tous : un moment de détente, d’évasion, loin de notre quotidien. Si j’ai réussi cela, alors j’ai réussi mon premier salon du livre de Courtry !

Dernier message important :

Et avant de partir, on n’oublie pas d’aller télécharger mon nouveau polar ! 🙂

La Fée Cassatette

Si on y réfléchit bien, cette petite Fée a quelques traits de caractère de son auteur, non ?

Mais reprenons…

Après des mois de silence, voici que je reprends la plume pour ce blog afin de vous annoncer une belle naissance : celle d’une petite fée. Pour la première fois, je me lance dans un album jeunesse, non sans une certaine excitation. Pourtant, ce texte est écrit depuis de nombreuses années, a été revisité pas mal de fois, et a bien failli ne jamais se retrouver entre vos mains impatientes.

Vous le savez si vous me suivez ici ou là depuis une dizaine d’années, j’aime les défis. J’ai appris il y a quelques jours qu’il existait la « loi d’Hudson » qui, en neurosciences, permet de comprendre que pour faire durer des cycles et y être bien, il faut amener entre 10 et 20% de nouveauté à chaque cycle. Moins de 10%, on s’ennuie; plus de 20% on s’angoisse ! Sans le savoir, j’ai donc appliqué cette loi depuis des années dans mes écrits, passant du rose au noir, du roman aux nouvelles, du fantastique au thriller psychologique. Il n’y a finalement rien de bien étonnant à ce que l’aventure de l’album jeunesse m’ait finalement appelée.

Bon, là, il faut l’avouer, on a l’impression qu’on est à un peu de plus de 20% de nouveauté, non ?

C’est la première fois que j’écris un texte pour les enfants.

Je voulais que ce soit aussi un texte pour les parents.

C’est la première fois que je travaille avec un illustrateur.

Je vais être de nouveau éditée classiquement.

Mais par ailleurs : j’ai déjà été éditée classiquement, j’ai l’habitude de travailler avec des pro sur mes couvertures de livres (ce qui revient à disséquer une image, la commenter, chercher à l’améliorer, comme pour le travail avec un illustrateur), et je suis quand même enseignante ce qui implique que je sais parler aux enfants. Du coup, on n’est peut-être pas si mal que ça selon M. Hudson ! 😉

Enfin bref, que devez-vous retenir de cette nouvelle aventure ? Et bien surtout que c’est maintenant que vous pouvez vous procurer l’album ! Et si vous êtes dans les 100 premiers à le commander, vous recevrez des goodies avec ! Mais avant de vous lancer aveuglément dans le remplissage du bon de commande, laissez-moi vous présenter la Fée Cassatette…

Oui, c’est elle, avec sa petite bouille ronde, ses cheveux blancs et son air… Triste ? Réjoui ? Ma foi, si elle n’en faisait pas qu’à sa tête, son humeur ne varierait pas autant ! Car ce qu’il faut savoir c’est que les fées ont toutes un rôle très important dans la nature, sauf la pauvre Cassatette. Et il est bien connu que l’ennui fait faire de grosses bêtises…

Ce livre est conseillé pour tous les enfants de 4 à 94 ans : les plus jeunes aimeront l’histoire de notre petite fée, et les adultes s’amuseront sans doute de quelques clins d’œil rien que pour eux…

À présent, cliquez sur l’image, imprimez et renvoyez le bon de commande. Attention, vous n’avez que jusqu’au 20 novembre pour participer à ce lancement exceptionnel.

Je vous souhaite à tous de passer de très beaux moments en compagnie de ma petite fée.

Un cocon pour créer

Cocon, ouaip, ça pourrait être le mot si on considère l’exiguïté de la chose ! Pour autant, j’y suis étonnamment bien, donc c’est sans doute un cocon… Mais laissez-moi vous expliquer.

Les vacances ont dû réveiller nos envies de changement dans la famille (ce n’est pourtant pas encore le printemps, même si le magnifique soleil y est sans doute pour quelque chose !) car en début de semaine, mes deux enfants, armés de chiffons et de balais, ont décidé de modifier leurs chambres. Le but : déplacer leurs lits et leurs bureaux. Soit.

Seulement, leurs envies ont déteint sur moi… Depuis quelques jours, mon ancienne salle d’eau ne servait plus (ouiiiii, j’ai enfin une superbe salle de bain de la mort qui tue !) et on se demandait quoi en faire : buanderie ? rangement ? dressing ? Et pourquoi ne pas y mettre mon bureau ?

pot à crayons

Depuis plusieurs années, je travaille au bureau avec mon Cher et Tendre. Nous partageons une grande pièce, avec des bureaux en face à face, mais pas les mêmes habitudes de travail. Il aime mettre la lumière à fond pour bosser, j’ai besoin d’un éclairage plus tamisé pour écrire. Il met des émissions de télé (au bureau) qui ne m’inspirent pas forcément, par conséquence je me mets de la musique dans un casque, ce qui coupe toute communication alors que nous sommes à deux mètres l’un de l’autre. Du coup, il sort les drapeaux de signalisation quand il a besoin de me parler.

drapeau

Et quand je ne peux pas travailler au bureau (parce que j’y pose beaucoup trop de bordel, soyons réalistes !), je me mets à travailler dans mon fauteuil dans le salon. Il est cool ce fauteuil, mais son gros défaut c’est qu’il est à côté d’un autre fauteuil. Et s’il y a un truc que je ne supporte pas, c’est d’avoir l’impression (je n’ai pas dit que c’était vrai !) qu’on est en train de lire par-dessus mon épaule ! Ça me coupe toute envie d’écrire.

Idem quand je fais mon bujo sur la table basse : ce n’est pas confortable et je n’ai pas forcément envie qu’on lise ce que je mets dedans…

Bref, soyons clairs : je manquais cruellement d’intimité ces derniers temps…

Et là, dans cette toute petite pièce qu’occupe mon grand bureau, je revis ! J’ai l’impression d’avoir mon coin à moi, rien qu’à moi, un endroit où je peux créer ce que bon me semble sans regard extérieur (tant que ce n’est pas terminé en tout cas !). Bref, j’y suis super bien et je peux y faire toutes les activités que j’aime en un seul endroit !

ordinateur2

Est-ce que vous avez un endroit rien qu’à vous chez vous ? Avez-vous besoin de vous isoler pour créer, travailler… ?

Allez, pour vous remercier d’avoir lu cet article jusqu’au bout, je vous invite à découvrir en images ce nouveau bureau : CLIQUEZ ICI.

 

 

Journée des influenceurs littéraires

Tout a été dit par Sabine : une super journée, très instructive, chaleureuse, qui donne la pêche et l’envie de continuer à écrire pour vous 🙂

Ma Bibliothèque Bleue

Ce samedi 20 mai était organisé, au Pavillon des Lettres à Paris, la première Journée des influenceurs littéraires. Un ensemble de tables rondes organisées par Publishroom pour les blogueurs, les booktubeurs et autres influenceurs.

C’est avec mon amie Karine Carville (l’écriveronne est aussi blogueuse et youtubeuse) que je me suis rendue dans ce bel établissement du 8ème arrondissement. Grâce à une organisation impeccable, les ateliers se sont déroulés selon le timing et sans hors sujet. Les intervenants étaient nombreux et riches d’expériences à partager.

Quel regard portent les influenceurs sur l’auto-édition ?

Publishroom est une maison d’auto-édition. Sa fondatrice, Sabrina Grimaldi, a donné la parole aux auteurs (j’ai découvert avec grand plaisir l’expérience incroyable de Sandrine Rodrigues), à la blogueuse Aurélie, du mouvement « je lis des auto-édités », et à Tony Perraut, à la tête du webzine fastframe et qui organise les Indés Awards 2018.

Quelle place pour l’innovation et les nouvelles…

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S’organiser avec un Bullet Journal

Heureuse de voir que mes vidéos sur le bujo inspirent certains d’entre vous ! 🙂

Ma Bibliothèque Bleue

« Comme tout ce qui fait généralement fureur, le bullet journal (ci-après bujo) est un phénomène qui nous vient d’outre-Atlantique. Même si on imagine mal que jamais personne dans le monde n’ait tenu de carnet équivalent avant, c’est à Ryder Caroll, un designer digital de Brooklyn, qu’il faut en attribuer la paternité. Sur son site, il indique que l’idée lui est venue après plusieurs années de tentatives et d’erreurs. Ne trouvant pas son bonheur dans les agendas et organiseurs vendus sur le marché, il a élaboré un système et l’a fait évoluer jusqu’à aboutir au concept de bullet journal. »

J’ai découvert le bujo il y a quelques semaines, grâce à la chaîne Youtube de l’écriveronne. J’ai immédiatement été conquise, car je fais partie de ces personnes qui achètent un agenda chaque année, en prenant soin de choisir celui qui correspond le mieux à mes besoins du moment, et puis je…

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S’organiser avec un bullet journal

On prononce « boulette journal » et cela n’a rien à voir avec un jugement à l’emporte-pièce d’un écrit quotidien qui relèverait toutes nos bêtises journalières, qu’on se le dise !

 

Est-il encore besoin de vous présenter le bullet journal ?

Le bujo (oui, quand on est intime avec lui, il aime bien qu’on l’appelle comme ça !), c’est la dernière façon en vogue d’organiser toute sa vie dans un seul carnet. Terminés les post-it sur le bureau, les feuilles de menu sur le frigo, le carnet pour la gestion de ses lectures, celui pour celle de ses séries, l’agenda avec les rendez-vous pour toute la famille et même le journal intime. Votre bujo va regrouper tout ça. Incroyable, non ?

La meilleure façon de commencer à appréhender ce qu’est un bullet journal, c’est de passer voir Solange.

Avec son accent trainant et son humour décalé, elle va vous donner de bonnes bases pour découvrir le bujo avant de l’aménager à votre sauce.

 

Envie d’en savoir plus ?

C’est là que j’interviens ! Voici 6 mois que je m’intéresse au bujo et j’ai eu le temps de tester pas mal de choses. Fatiguée de devoir tout le temps tout réexpliquer à mes amis qui se questionnaient (à juste titre !) sur cet étonnant objet que je traîne partout avec moi, j’ai décidé de vous expliquer tout cela en vidéo.

J’ai pris le parti de vous faire découvrir ma progression, mes réflexions, pour vous décomplexer du bujo et surtout vous prouver que vous aussi vous pouvez vous lancer !

Voici la première vidéo que j’ai tournée. Les suivantes vous montreront ma progression jusqu’à mon bujo actuel qui a beaucoup changé par rapport au premier. J’espère qu’elle vous plaira, vous donnera envie de vous lancer et surtout que vous me direz et me montrerez vos bujos !

Passez une belle semaine, toute planifiée dans votre bujo, et à bientôt !

Le Tueur Sans Nom a le vent en poupe

Coucou tout le monde !

Un très court billet ce matin mais pour une GROSSE INFO : Le Tueur Sans Nom est aujourd’hui mis en avant par Amazon dans une offre éclair exceptionnelle ! Le roman vous est donc proposé à moins d’un euro en ce lundi 6 mars UNIQUEMENT.

Si vous avez envie d’aider votre écriveronne, ce serait super que vous partagiez le plus possible cette information sur vos réseaux. Si cela vous intéresse, je vous dirai en toute transparence ce que m’a apporté cette promotion en terme de quantité de livres vendus (dites-moi en commentaire si vous voulez le savoir).

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Il me reste juste à vous redonner le lien de mon thriller et à croiser les doigts pour qu’un petit miracle se produise : il est aux portes du TOP100 depuis des semaines, s’il pouvait y entrer…

Très bon lundi à tous !

Bisous (ouaip, comme ça, et paffe, j’vous claque la bise !)

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