Il est temps de laisser parler ma passion

Du plus loin que je me souvienne, il y a deux activités que j’ai toujours pratiquées : l’écriture et l’enseignement.

Pour la première activité, j’ai gardé comme témoins silencieux (et mis sous clefs !) une série de carnets intimes noircis (ou bleuis, voir « turquoisis » lorsque j’étais ado) et qui renferment à la fois mon goût pour l’écriture mais aussi mes premières nouvelles (ne rêvez pas, ja-mais vous ne lirez ces horreurs !). Cependant, ces carnets sont la preuve que la narration fait partie de moi depuis toujours. Dans le même registre, je ne me souviens ni d’avoir appris à lire ni d’avoir appris à écrire avant d’avoir écrit dans ces carnets. Enfin, ils sont aussi l’annonce que le bullet journaling allait forcément me plaire !

Pour la seconde activité, j’ai commencé très tôt à dispenser des cours chez moi, à de petits groupes d’élèves plutôt dociles, mais que je tançais sévèrement s’ils ne travaillaient pas assez… Fort heureusement, ils ne m’en ont jamais tenu rigueur et acceptaient de redevenir de simples doudous le soir au moment d’aller se coucher ! Il était assez évident que l’enseignement allait me convenir, même si, au final, j’ai assez longtemps hésité à prendre cette route.

Les années d’adulte ont filé. Comme pour tout le monde. Un amoureux, un enfant, un mari (l’amoureux !), une maison, un second enfant, un boulot hyper prenant avec plein d’autres enfants… La vie, quoi ! Mais, toujours, ce besoin d’écrire. Pour moi, pour mes enfants, mes amis, ma famille… Puis, depuis 2008, pour vous.

Je n’avais jamais cru possible d’être éditée. Pour moi, c’était pour les autres, pas pour moi. Heureusement, ma route croise celle de Michel Champendal, éditeur, qui n’est pas de cet avis. De là, des années de folies s’enchaînent. 12 au total. 9 qui m’apportent des milliers de ventes, un prix au salon du livre de Paris, un Top 1 Amazon en polar.

Puis, c’est le trou, le trou noir… Durant près de 3 ans. Non, il ne m’est rien arrivé de grave (du moins, rien d’exceptionnel dans une vie). Ma famille vit quelques heures difficiles et je prends un poste de directrice d’école qui, comme chacun le sait, est hyper chronophage. Presque plus le temps d’écrire. Si je sors tout de même mon premier album jeunesse, La Fée Cassatette,  c’est surtout parce que le texte était déjà écrit. Quant à ma série TRANS, c’est grâce à mon fils qui m’a boostée durant des mois que je l’ai bouclée. Mais le lancement est merdique (il faut savoir reconnaître quand on se plante !) et la série ne rencontre pas son public. Je comprends alors que je vais devoir faire un choix.

Je ne regrette pas d’avoir été directrice d’école : ce job m’a permis de mettre en valeur certaines de mes compétences intrinsèques et d’en développer de nouvelles. Comme toutes les expériences de ma vie, j’en tire le positif et laisse de côté ce qui ne me fait pas avancer.

Je suis intimement persuadée que tous les choix que j’ai faits ces dernières années, toutes ces épreuves que j’ai traversées avec ma famille, n’étaient faits que pour me conduire ici, aujourd’hui. Je suis sur le point de saisir une nouvelle opportunité, avec une joie immense. Je sens qu’il est temps pour moi de me lancer pleinement dans mon métier passion. Et d’en explorer toutes les facettes car je sais que je ne suis pas faite pour une seule activité littéraire. Sans parler du fait que, lorsqu’on est enseignant dans l’âme, on ne peut pas s’arrêter d’apprendre et d’enseigner aussi !

Alors, je me lance. Je largue les amarres. Je déménage et deviens mon propre patron, complètement. J’ai adoré être auteure pendant 12 ans, sur mon temps libre. À présent, je serai une auteure à plein temps.

Alors, si vous avez envie de suivre cette nouvelle aventure de près et découvrir ses coulisses, vous avez deux clics à faire :

  1. Un clic ici pour vous inscrire à la Newsletter du Bonheur qui va vous donner plein de bonnes ondes (et dans le contexte actuel, on en a bien besoin !)
  2. Un clic là pour me rejoindre sur Facebook et découvrir une page dynamique, faite de bonne humeur et de partage.

Et si vous vous demandez à quoi ressemble une semaine dans la peau d’une auteure, il vous faudra attendre le prochain article !

Salon du Livre de Courtry

Il y a quelques mois, des amis m’ont contactée car ils cherchaient des auteurs pour mettre en place un tout nouveau salon du livre sur la Ville de Courtry. Sachant que j’aurai alors à promouvoir l’espiègle Fée Cassatette, j’avais accepté, comme je le fais souvent lorsqu’il s’agit de nouveaux salons. Pourtant, je sais d’expérience que ce ne sont pas ceux-là qui me permettent de faire le plus connaître mes livres, mais, que voulez-vous, j’aime essuyer les plâtres ! 😉

Samedi, me voici donc partie avec l’un de mes fils pour le Salon du Livre de Courtry. Une bonne indication pour savoir si un premier salon va bien se passer ou pas est la facilité de le trouver. L’affichage en ville et le fléchage sont des éléments-clefs qui peuvent inciter un passant (qui passait !) à faire un détour imprévu vers le salon du livre. Or là, pas de souci : banderoles, affichage sur les panneaux de pubs, il faudrait être de mauvaise volonté pour le louper ! (Ou alors décider que son GPS n’est pas performant et n’en faire Cassatette, mais je ne m’étendrai pas sur ce sujet…). 😇

Après un petit saut chez mes amis chez qui je retrouve Philippe Wolff, Betty Séré de Rivières et du jus de fruit, nous voilà à l’entrée de la salle. C’est grand et très bien aménagé. Les couleurs déterminent les espaces jeunesse ou adulte et, bien évidemment, avec la Fée Cassatette, je déballe mes petites affaires du côté jeunesse, tout en posant en bout de table Le Tueur Sans Nom… J’espère ne pas avoir traumatisé d’enfants durant cette journée, ni de parents non plus, d’ailleurs ! 😂

C’est tout le problème quand on porte plusieurs étiquettes : il est difficile de trouver sa place dans ce genre de manifestation. La seule solution qui me vienne en tête, serait de m’aménager une estrade avec des néons lumineux « Auteur d’exception » qui pourrait enfin qualifier mon travail à sa juste valeur… 🤪

Petit inconvénient au fait que la salle soit grande, il y a donc pas mal de concurrents à abattre de collègues à découvrir. Et en premier, mes deux amis qui, avec le titre « Elémi » sur la protection de l’environnement et « Princesse Cépagrave » sur l’acceptation de la différence vont faire un carton, je le sens ! Je les aide autant que possible en renvoyant vers eux des personnes qui s’arrêtent sur mon stand (ben oui, en fait les auteurs indés et les petits éditeurs s’entraident volontiers dans ces salons, vous imaginiez quoi ? 😝 ). Mais ce qui est sûr, c’est que plus il y a d’auteurs, moins il y a de ventes, c’est assez mathématiques !

Et comme un premier salon attire moins de lecteurs qu’un salon installé depuis des années, le fait qu’il y a pas mal d’auteurs amoindrit encore les ventes.

Mais il ne faut pas oublier que l’on n’est pas dans un salon que pour vendre ses livres, et ben non ! On est là aussi pour :

  • Rigoler avec les copains auteurs qu’on n’a pas vu depuis longtemps
  • Papoter avec les lecteurs
  • Retrouver nos fans
  • Découvrir nous aussi les auteurs qu’on ne connaît pas
  • Rigoler avec les copains auteurs que… ah, je l’ai déjà dit ?
  • Se créer un réseau de professionnels avec qui on partage les mêmes idées
  • Faire de belles rencontres
  • Rigoler avec les copains… heu… ok…

Avec Philippe Wolff et Betty Séré de Rivières

Et les rencontres, c’est ce qu’il y a de plus chouette !

Il y a cette auteure, Séverine SILBERT, avec sa série « Ténégria » (Young Adult) qui me fait de l’œil (la série, pas l’auteure, m’enfin !). Et le peu que j’ai le temps d’apprendre de son parcours (à l’auteure, pas à la série, vous suivez ou bien ?!) me fait beaucoup penser au mien. Il ne me reste plus qu’à découvrir ses livres.

Ou bien encore cet autre auteur publié chez Rebelle, Roger Pascault, dont le bouquin « La disparue du Gévaudan » me donne vraiment envie de me plonger dans cette enquête.

Ou encore l’illustratrice Auréline B dont les dessins et les petites créations me plaisent beaucoup aussi…

Et aussi Mélanie Baranger qui a édité un livre sur des histoires d’adoption de chiens au profit d’une association « Amours de chiens – histoire des chiens de Roumanie ». Eh oui, cela sert aussi à cela l’auto édition !

Ah, et sans oublier le passage de Monsieur le Député Rodrigue Kokouendo qui a eu la gentillesse de passer un moment avec moi sur mon stand et de repartir avec mon recueil de nouvelles « La Vieille Dame, le Rien et les autres… ». Reste à espérer qu’il ne se fasse pas prendre en train de les lire à l’Assemblée car, visiblement, il lui a été difficile d’attendre la sortie du Salon du Livre pour les commencer…

Et puis, il y a vous, qui lisez ces lignes et qui êtes peut-être passés… Monsieur Tung, Nathalie, Taïssa et bien d’autres… J’espère que vous avez eu le temps d’ouvrir mes livres depuis samedi et que vous y avez trouvé ce petit quelque chose qu’on y cherche tous : un moment de détente, d’évasion, loin de notre quotidien. Si j’ai réussi cela, alors j’ai réussi mon premier salon du livre de Courtry !

Dernier message important :

Et avant de partir, on n’oublie pas d’aller télécharger mon nouveau polar ! 🙂

Un cocon pour créer

Cocon, ouaip, ça pourrait être le mot si on considère l’exiguïté de la chose ! Pour autant, j’y suis étonnamment bien, donc c’est sans doute un cocon… Mais laissez-moi vous expliquer.

Les vacances ont dû réveiller nos envies de changement dans la famille (ce n’est pourtant pas encore le printemps, même si le magnifique soleil y est sans doute pour quelque chose !) car en début de semaine, mes deux enfants, armés de chiffons et de balais, ont décidé de modifier leurs chambres. Le but : déplacer leurs lits et leurs bureaux. Soit.

Seulement, leurs envies ont déteint sur moi… Depuis quelques jours, mon ancienne salle d’eau ne servait plus (ouiiiii, j’ai enfin une superbe salle de bain de la mort qui tue !) et on se demandait quoi en faire : buanderie ? rangement ? dressing ? Et pourquoi ne pas y mettre mon bureau ?

pot à crayons

Depuis plusieurs années, je travaille au bureau avec mon Cher et Tendre. Nous partageons une grande pièce, avec des bureaux en face à face, mais pas les mêmes habitudes de travail. Il aime mettre la lumière à fond pour bosser, j’ai besoin d’un éclairage plus tamisé pour écrire. Il met des émissions de télé (au bureau) qui ne m’inspirent pas forcément, par conséquence je me mets de la musique dans un casque, ce qui coupe toute communication alors que nous sommes à deux mètres l’un de l’autre. Du coup, il sort les drapeaux de signalisation quand il a besoin de me parler.

drapeau

Et quand je ne peux pas travailler au bureau (parce que j’y pose beaucoup trop de bordel, soyons réalistes !), je me mets à travailler dans mon fauteuil dans le salon. Il est cool ce fauteuil, mais son gros défaut c’est qu’il est à côté d’un autre fauteuil. Et s’il y a un truc que je ne supporte pas, c’est d’avoir l’impression (je n’ai pas dit que c’était vrai !) qu’on est en train de lire par-dessus mon épaule ! Ça me coupe toute envie d’écrire.

Idem quand je fais mon bujo sur la table basse : ce n’est pas confortable et je n’ai pas forcément envie qu’on lise ce que je mets dedans…

Bref, soyons clairs : je manquais cruellement d’intimité ces derniers temps…

Et là, dans cette toute petite pièce qu’occupe mon grand bureau, je revis ! J’ai l’impression d’avoir mon coin à moi, rien qu’à moi, un endroit où je peux créer ce que bon me semble sans regard extérieur (tant que ce n’est pas terminé en tout cas !). Bref, j’y suis super bien et je peux y faire toutes les activités que j’aime en un seul endroit !

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Est-ce que vous avez un endroit rien qu’à vous chez vous ? Avez-vous besoin de vous isoler pour créer, travailler… ?

Allez, pour vous remercier d’avoir lu cet article jusqu’au bout, je vous invite à découvrir en images ce nouveau bureau : CLIQUEZ ICI.

 

 

Le Tueur Sans Nom a le vent en poupe

Coucou tout le monde !

Un très court billet ce matin mais pour une GROSSE INFO : Le Tueur Sans Nom est aujourd’hui mis en avant par Amazon dans une offre éclair exceptionnelle ! Le roman vous est donc proposé à moins d’un euro en ce lundi 6 mars UNIQUEMENT.

Si vous avez envie d’aider votre écriveronne, ce serait super que vous partagiez le plus possible cette information sur vos réseaux. Si cela vous intéresse, je vous dirai en toute transparence ce que m’a apporté cette promotion en terme de quantité de livres vendus (dites-moi en commentaire si vous voulez le savoir).

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Il me reste juste à vous redonner le lien de mon thriller et à croiser les doigts pour qu’un petit miracle se produise : il est aux portes du TOP100 depuis des semaines, s’il pouvait y entrer…

Très bon lundi à tous !

Bisous (ouaip, comme ça, et paffe, j’vous claque la bise !)

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Le Tueur Sans Nom pour le prix Lire en Thelle

MON CHOUCHOU ?

Le Salon du Livre de Neuilly en Thelle… Ah non, ne me dites pas que je ne vous en ai jamais parlé, c’est faux ! Bon, OK, OK, c’était sur mon ancien blog, j’avoue…Neuilly en Thelle, c’est l’un de mes salons préférés, depuis des années. J’y retrouve une équipe de bibliothécaires juste épatantes et beaucoup d’amis auteurs. Bref, à chaque fois que le mois de novembre arrive, je trépigne d’y être.

En plus de proposer des auteurs de qualité (ben oui, quoi !), le salon organise tous les ans le Prix Lire en Thelle, prix de lecteurs qui plébiscitent le meilleur livre qu’ils ont lu durant l’année. Comme tous les prix de lecteurs, c’est une grosse organisation que l’équipe, cependant, maîtrise à la perfection. Et c’est donc avec Monsieur le Maire qu’en général un livre déjà bien connu est récompensé.

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DES AUTEURS INACCESSIBLES

Cette année, enfin je devrais plutôt dire l’année dernière puisque le salon a toujours lieu en fin d’année, j’ai eu l’occasion de bavarder un peu avec l’équipe des bibliothécaires. Je leur ai dit, encore une fois, combien leur salon me plaisait, et je leur ai demandé pourquoi elles mettaient toujours en avant des auteurs connus. Auteurs qui ne viennent jamais chercher leur prix, ne sont peut-être même pas au courant qu’ils en ont eu un et, sans être trop cynique, s’en moquent sans doute royalement…

Alors qu’il y a dans la salle des auteurs du coin, des auteurs proches de leurs lecteurs, des auteurs eux aussi présents dans les bibliothèques du pays de Thelle et qui cherchent un peu de reconnaissance afin de faire valider par le public le gros travail qu’est l’édition indépendante ou la petite édition.

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LA SÉLECTION

Mon petit échange a apparemment fait mouche puisqu’il y a quelques jours, je recevai dans ma boîte mail un courrier m’indiquant que Le Tueur Sans Nom faisait partie de la liste des quatre livres sélectionnés pour participer au Prix Lire en Thelle cette année.

Waaaah ! Bon, ce n’est pas la première fois que l’un de mes romans est sélectionné pour un prix, mais ça fait toujours très très plaisir ! Inutile de vous dire que les mois qui me séparent du résultat me semblent d’une longueur incroyable ! LOL

Il va pourtant falloir patienter entre fierté et espoir jusqu’au mois de novembre pour savoir si mon dernier polar aura su séduire le jury du Pays de Thelle. Je vous invite donc à commencer dès ce soir des prières quotidiennes (tout rituel de magie noire est aussi accepté !) pour faire voter les lecteurs pour moi ! 😉

Et rendez-vous en novembre pour le résultat !

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De retour !

Comment vous dire ça simplement, clairement et sans chichis ? …

Voilà voilà…

C’EST LA VIE… cui cui (1)

Ben oui, c’est la vie. Évidemment, le monde ne s’est pas arrêté de tourner (heureusement !) et je n’ai pas vraiment arrêté d’écrire. J’ai même participé pour la première fois de ma vie au NaNoWriMo et c’était génial. Les semaines, les mois, sont passés très vite. J’ai profité de ma petite famille et de ma chienne Laska (oui, je sais, elle est largement plus médiatique que moi… soupir !) Et j’ai aussi avancé dans ma profession « officielle », ce qui m’a demandé du temps et du travail.

Bref, en cinq mois sans rien publier par ici, la vie a suivi son cours, avec son lot de plaisir (j’ai atteint mon objectif professionnel) et son lot de chienlit (j’ai perdu ma p’tite voiture adorée qui a été incendiée). Finalement, rien d’exceptionnel, si ce n’est que vous m’avez manqué. Ben oui, vous, mes p’tits lecteurs qui suivez ce blog, mes aventures, mes coups de gueule, de blues, mes histoires…

Alors, hop, on s’y remet, OK ?

I NEED YOU

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Ouaip. Avant de continuer cet article et qu’il soit trop long ce qui lui aura fait perdre la moitié de ses lecteurs – tant pis pour eux ! 🙂 , j’ai envie de vous dire : et si vous me disiez dans les commentaires de ce billet ce qui vous plaît dans ce blog ? Quels aspects aimeriez-vous que je développe davantage ? Quels sujets aimeriez-vous que j’aborde ? Que je ré-aborde peut-être ? Je vous laisse réfléchir, vous avez dix minutes…

ET MAINTENANT ?

Hé bien, c’est simple : je vais me remettre à partager ma petite vie d’écriveronne avec vous sur mon blog. Qu’est-ce que j’aurais envie de vous dire, là, tout de suite ? Voyons…

  • D’abord que Le Tueur Sans Nom s’est fait une place dans les polars numériques d’Amazon et reçoit de belles critiques. En version papier, hé bien, ne m’en commandez pas : il est épuisé ! J’attends une nouvelle livraison de mon imprimeur ! 🙂
  • Ensuite que Nouvelle Donne est paru en numérique et restera à tout petit prix pour la Saint Valentin (ben oui, autant vous faire lire une belle histoire d’amour en février, non ?)
  • Puis que je me suis remise à lire (2016 avait été une année assez pauvre en lecture pour moi) et que cela me donne envie de vous parler de mes lectures du moment.
  • Évidemment, j’écris toujours mon nouveau roman « La Solitude » que vous pouvez découvrir sur Scribay.
  • Enfin, je continue de penser à ma chaîne YouTube dont le format ne me plaît pas encore suffisamment… Je réfléchis (ouïe, ça fait mal !) mais je vais trouver ! Toutes vos idées à ce sujet sont aussi les bienvenues !
  • Ah ! Et puis, je tiens depuis 6 mois un bullet journal et j’ai très envie de vous parler de cet outil génial !

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BREF…

Je bloggue de nouveau et ça fait du bien ! Et vous ? Heureux de me (re)lire ? 😉

(1) – Pour ceux qui ne connaissent pas les Fatals Picards, c’est par ici

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Le Tueur Sans Nom est chez Ulule

Mais c’est qui cet Ulule ?

Ulule c’est une plateforme participative. Vous voilà bien avancés, hein ? Pour ma part, j’ai découvert Ulule il y a quelques mois, via la page Facebook d’un groupe de musique que je suis. D’ailleurs, si vous voulez découvrir Les Bachibousouk, cliquez ! Bref, il y a quelques mois, ce petit groupe sympathique a fait appel à ses fans pour les aider à financer leur nouvel album. Pour cela, ils avaient besoin de 4500€ et en ont récolté 5025 ! Un beau succès.

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J’ai trouvé la démarche très sympathique, surtout que grâce à mon petit soutien qui me rendait mécène de leur album, j’ai reçu leur album, un poster et plein de petits mots gentils de leur part. Sympa, non ?

Ulule permet donc aux artistes de présenter leur projet et d’offrir aux contributeurs des contreparties intéressantes.

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Pourquoi passer par Ulule ?

Le Tueur Sans Nom, c’est le 7ème livre produit par l’équipe de Mots et Cris, ceux que j’appelle ma Dream Team. Depuis le tout premier livre paru aux Éditions Michel Champendal, le pli a été pris de demander aux lecteurs d’aider aux frais d’impression du livre. Au temps de mon premier roman, Le roman de Marjolaine, il a fallu faire appel aux amis, à la famille, car mon lectorat n’existait pas.

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Le roman de Marjolaine : début de l’aventure.

Puis sont arrivés les premiers livres en autoédition. Grâce à vous, mes lecteurs de la première heure, l’aventure a pu continuer. Un listing avec vos adresses a été dressé au fil des ans, des centaines de lignes sous excel, un tableau de folie, dont nous nous servions à peu près une fois par an lors des nouvelles parutions. Ce tableau devenait alors un gros tas d’enveloppes à remplir de bons de précommandes, et à timbrer. Je vous laisse imaginer le passage à la Poste ! 😉

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Avec le nombre de lecteurs qui augmente, cette solution était de plus en plus difficile à mettre en œuvre. D’autant plus qu’avec la parution numérique de mes derniers romans, j’estime à 70% le nombre de lecteurs dont je ne peux pas récupérer les coordonnées. Difficile donc de vous contacter efficacement pour vous proposer les précommandes.

Et pourtant ! Je sais que vous appréciez ce système de précommandes qui vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel à l’achat de mes nouveaux romans, et de me rencontrer lors du lancement du livre. Il fallait donc trouver une nouvelle solution

L’utilisation de la plateforme

Toute l’équipe a donc décidé de proposer le lancement du Tueur Sans Nom version papier sur Ulule. Cela ne nous permet pas forcément de toucher tous nos lecteurs (est-ce réellement possible ?) mais cela allège considérablement les contraintes d’un mailing.

Nous avons aussi remarqué qu’il est beaucoup plus simple pour vous (comme pour nous d’ailleurs !) de payer en ligne avec votre CB que de faire un chèque, une enveloppe et tout renvoyer dans les temps. Le temps des précommandes papier est donc terminé, place au numérique !

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Le Tueur Sans Nom, version papier !

De mon côté, et cela intéressera peut-être mes amis auteurs, la prise en main d’Ulule est vraiment facile. Le projet doit être bien pensé en amont et être approuvé par l’équipe d’Ulule avant sa mise en forme définitive. Et en cas de souci, ou si on a besoin de conseils, l’équipe d’Ulule est vraiment à notre écoute.

Côté lecteurs, les contributions sont simples à effectuer et sécurisées. On a tous l’habitude de payer en ligne avec notre CB et Ulule propose un fonctionnement tout à fait classique pour ce genre de transactions.

Le principe original d’Ulule est de permettre aux contributeurs de recevoir un peu plus que ce qu’ils ont commandé. C’est pourquoi nous avons mis en place des contreparties qui, on l’espère, vous plaira.

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Cela va du livre que vous payez moins cher, jusqu’au dîner au restaurant. 😉

Les premiers résultats

Voilà bientôt deux semaines que le projet est sur Ulule. Et pour le moment, tout se passe bien puisque nous sommes déjà à 43% de notre objectif final. C’est donc plutôt bien parti, mais maintenant il faut que le bouche à oreille fonctionne et que ceux qui soutiennent ce projet en parlent autour d’eux. Surtout qu’il ne reste d’une vingtaine de jours pour atteindre la somme finale.

C’est pourquoi j’ai besoin de vous !

Pour précommander, bien sûr, mais aussi pour partager l’info sur vos réseaux. Rendez- vous donc sur la page du Tueur Sans Nom sur Ulule pour découvrir tout le projet, dont une vidéo qui vous fera sans doute sourire… 😉 Et à très bientôt pour des nouvelles de ce projet.

merci

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