Le Tueur Sans Nom a le vent en poupe

Coucou tout le monde !

Un très court billet ce matin mais pour une GROSSE INFO : Le Tueur Sans Nom est aujourd’hui mis en avant par Amazon dans une offre éclair exceptionnelle ! Le roman vous est donc proposé à moins d’un euro en ce lundi 6 mars UNIQUEMENT.

Si vous avez envie d’aider votre écriveronne, ce serait super que vous partagiez le plus possible cette information sur vos réseaux. Si cela vous intéresse, je vous dirai en toute transparence ce que m’a apporté cette promotion en terme de quantité de livres vendus (dites-moi en commentaire si vous voulez le savoir).

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Il me reste juste à vous redonner le lien de mon thriller et à croiser les doigts pour qu’un petit miracle se produise : il est aux portes du TOP100 depuis des semaines, s’il pouvait y entrer…

Très bon lundi à tous !

Bisous (ouaip, comme ça, et paffe, j’vous claque la bise !)

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Le Tueur Sans Nom pour le prix Lire en Thelle

MON CHOUCHOU ?

Le Salon du Livre de Neuilly en Thelle… Ah non, ne me dites pas que je ne vous en ai jamais parlé, c’est faux ! Bon, OK, OK, c’était sur mon ancien blog, j’avoue…Neuilly en Thelle, c’est l’un de mes salons préférés, depuis des années. J’y retrouve une équipe de bibliothécaires juste épatantes et beaucoup d’amis auteurs. Bref, à chaque fois que le mois de novembre arrive, je trépigne d’y être.

En plus de proposer des auteurs de qualité (ben oui, quoi !), le salon organise tous les ans le Prix Lire en Thelle, prix de lecteurs qui plébiscitent le meilleur livre qu’ils ont lu durant l’année. Comme tous les prix de lecteurs, c’est une grosse organisation que l’équipe, cependant, maîtrise à la perfection. Et c’est donc avec Monsieur le Maire qu’en général un livre déjà bien connu est récompensé.

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DES AUTEURS INACCESSIBLES

Cette année, enfin je devrais plutôt dire l’année dernière puisque le salon a toujours lieu en fin d’année, j’ai eu l’occasion de bavarder un peu avec l’équipe des bibliothécaires. Je leur ai dit, encore une fois, combien leur salon me plaisait, et je leur ai demandé pourquoi elles mettaient toujours en avant des auteurs connus. Auteurs qui ne viennent jamais chercher leur prix, ne sont peut-être même pas au courant qu’ils en ont eu un et, sans être trop cynique, s’en moquent sans doute royalement…

Alors qu’il y a dans la salle des auteurs du coin, des auteurs proches de leurs lecteurs, des auteurs eux aussi présents dans les bibliothèques du pays de Thelle et qui cherchent un peu de reconnaissance afin de faire valider par le public le gros travail qu’est l’édition indépendante ou la petite édition.

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LA SÉLECTION

Mon petit échange a apparemment fait mouche puisqu’il y a quelques jours, je recevai dans ma boîte mail un courrier m’indiquant que Le Tueur Sans Nom faisait partie de la liste des quatre livres sélectionnés pour participer au Prix Lire en Thelle cette année.

Waaaah ! Bon, ce n’est pas la première fois que l’un de mes romans est sélectionné pour un prix, mais ça fait toujours très très plaisir ! Inutile de vous dire que les mois qui me séparent du résultat me semblent d’une longueur incroyable ! LOL

Il va pourtant falloir patienter entre fierté et espoir jusqu’au mois de novembre pour savoir si mon dernier polar aura su séduire le jury du Pays de Thelle. Je vous invite donc à commencer dès ce soir des prières quotidiennes (tout rituel de magie noire est aussi accepté !) pour faire voter les lecteurs pour moi ! 😉

Et rendez-vous en novembre pour le résultat !

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De retour !

Comment vous dire ça simplement, clairement et sans chichis ? …

Voilà voilà…

C’EST LA VIE… cui cui (1)

Ben oui, c’est la vie. Évidemment, le monde ne s’est pas arrêté de tourner (heureusement !) et je n’ai pas vraiment arrêté d’écrire. J’ai même participé pour la première fois de ma vie au NaNoWriMo et c’était génial. Les semaines, les mois, sont passés très vite. J’ai profité de ma petite famille et de ma chienne Laska (oui, je sais, elle est largement plus médiatique que moi… soupir !) Et j’ai aussi avancé dans ma profession « officielle », ce qui m’a demandé du temps et du travail.

Bref, en cinq mois sans rien publier par ici, la vie a suivi son cours, avec son lot de plaisir (j’ai atteint mon objectif professionnel) et son lot de chienlit (j’ai perdu ma p’tite voiture adorée qui a été incendiée). Finalement, rien d’exceptionnel, si ce n’est que vous m’avez manqué. Ben oui, vous, mes p’tits lecteurs qui suivez ce blog, mes aventures, mes coups de gueule, de blues, mes histoires…

Alors, hop, on s’y remet, OK ?

I NEED YOU

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Ouaip. Avant de continuer cet article et qu’il soit trop long ce qui lui aura fait perdre la moitié de ses lecteurs – tant pis pour eux ! 🙂 , j’ai envie de vous dire : et si vous me disiez dans les commentaires de ce billet ce qui vous plaît dans ce blog ? Quels aspects aimeriez-vous que je développe davantage ? Quels sujets aimeriez-vous que j’aborde ? Que je ré-aborde peut-être ? Je vous laisse réfléchir, vous avez dix minutes…

ET MAINTENANT ?

Hé bien, c’est simple : je vais me remettre à partager ma petite vie d’écriveronne avec vous sur mon blog. Qu’est-ce que j’aurais envie de vous dire, là, tout de suite ? Voyons…

  • D’abord que Le Tueur Sans Nom s’est fait une place dans les polars numériques d’Amazon et reçoit de belles critiques. En version papier, hé bien, ne m’en commandez pas : il est épuisé ! J’attends une nouvelle livraison de mon imprimeur ! 🙂
  • Ensuite que Nouvelle Donne est paru en numérique et restera à tout petit prix pour la Saint Valentin (ben oui, autant vous faire lire une belle histoire d’amour en février, non ?)
  • Puis que je me suis remise à lire (2016 avait été une année assez pauvre en lecture pour moi) et que cela me donne envie de vous parler de mes lectures du moment.
  • Évidemment, j’écris toujours mon nouveau roman « La Solitude » que vous pouvez découvrir sur Scribay.
  • Enfin, je continue de penser à ma chaîne YouTube dont le format ne me plaît pas encore suffisamment… Je réfléchis (ouïe, ça fait mal !) mais je vais trouver ! Toutes vos idées à ce sujet sont aussi les bienvenues !
  • Ah ! Et puis, je tiens depuis 6 mois un bullet journal et j’ai très envie de vous parler de cet outil génial !

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BREF…

Je bloggue de nouveau et ça fait du bien ! Et vous ? Heureux de me (re)lire ? 😉

(1) – Pour ceux qui ne connaissent pas les Fatals Picards, c’est par ici

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Le Tueur Sans Nom est chez Ulule

Mais c’est qui cet Ulule ?

Ulule c’est une plateforme participative. Vous voilà bien avancés, hein ? Pour ma part, j’ai découvert Ulule il y a quelques mois, via la page Facebook d’un groupe de musique que je suis. D’ailleurs, si vous voulez découvrir Les Bachibousouk, cliquez ! Bref, il y a quelques mois, ce petit groupe sympathique a fait appel à ses fans pour les aider à financer leur nouvel album. Pour cela, ils avaient besoin de 4500€ et en ont récolté 5025 ! Un beau succès.

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J’ai trouvé la démarche très sympathique, surtout que grâce à mon petit soutien qui me rendait mécène de leur album, j’ai reçu leur album, un poster et plein de petits mots gentils de leur part. Sympa, non ?

Ulule permet donc aux artistes de présenter leur projet et d’offrir aux contributeurs des contreparties intéressantes.

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Pourquoi passer par Ulule ?

Le Tueur Sans Nom, c’est le 7ème livre produit par l’équipe de Mots et Cris, ceux que j’appelle ma Dream Team. Depuis le tout premier livre paru aux Éditions Michel Champendal, le pli a été pris de demander aux lecteurs d’aider aux frais d’impression du livre. Au temps de mon premier roman, Le roman de Marjolaine, il a fallu faire appel aux amis, à la famille, car mon lectorat n’existait pas.

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Le roman de Marjolaine : début de l’aventure.

Puis sont arrivés les premiers livres en autoédition. Grâce à vous, mes lecteurs de la première heure, l’aventure a pu continuer. Un listing avec vos adresses a été dressé au fil des ans, des centaines de lignes sous excel, un tableau de folie, dont nous nous servions à peu près une fois par an lors des nouvelles parutions. Ce tableau devenait alors un gros tas d’enveloppes à remplir de bons de précommandes, et à timbrer. Je vous laisse imaginer le passage à la Poste ! 😉

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Avec le nombre de lecteurs qui augmente, cette solution était de plus en plus difficile à mettre en œuvre. D’autant plus qu’avec la parution numérique de mes derniers romans, j’estime à 70% le nombre de lecteurs dont je ne peux pas récupérer les coordonnées. Difficile donc de vous contacter efficacement pour vous proposer les précommandes.

Et pourtant ! Je sais que vous appréciez ce système de précommandes qui vous permet de bénéficier d’un prix préférentiel à l’achat de mes nouveaux romans, et de me rencontrer lors du lancement du livre. Il fallait donc trouver une nouvelle solution

L’utilisation de la plateforme

Toute l’équipe a donc décidé de proposer le lancement du Tueur Sans Nom version papier sur Ulule. Cela ne nous permet pas forcément de toucher tous nos lecteurs (est-ce réellement possible ?) mais cela allège considérablement les contraintes d’un mailing.

Nous avons aussi remarqué qu’il est beaucoup plus simple pour vous (comme pour nous d’ailleurs !) de payer en ligne avec votre CB que de faire un chèque, une enveloppe et tout renvoyer dans les temps. Le temps des précommandes papier est donc terminé, place au numérique !

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Le Tueur Sans Nom, version papier !

De mon côté, et cela intéressera peut-être mes amis auteurs, la prise en main d’Ulule est vraiment facile. Le projet doit être bien pensé en amont et être approuvé par l’équipe d’Ulule avant sa mise en forme définitive. Et en cas de souci, ou si on a besoin de conseils, l’équipe d’Ulule est vraiment à notre écoute.

Côté lecteurs, les contributions sont simples à effectuer et sécurisées. On a tous l’habitude de payer en ligne avec notre CB et Ulule propose un fonctionnement tout à fait classique pour ce genre de transactions.

Le principe original d’Ulule est de permettre aux contributeurs de recevoir un peu plus que ce qu’ils ont commandé. C’est pourquoi nous avons mis en place des contreparties qui, on l’espère, vous plaira.

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Cela va du livre que vous payez moins cher, jusqu’au dîner au restaurant. 😉

Les premiers résultats

Voilà bientôt deux semaines que le projet est sur Ulule. Et pour le moment, tout se passe bien puisque nous sommes déjà à 43% de notre objectif final. C’est donc plutôt bien parti, mais maintenant il faut que le bouche à oreille fonctionne et que ceux qui soutiennent ce projet en parlent autour d’eux. Surtout qu’il ne reste d’une vingtaine de jours pour atteindre la somme finale.

C’est pourquoi j’ai besoin de vous !

Pour précommander, bien sûr, mais aussi pour partager l’info sur vos réseaux. Rendez- vous donc sur la page du Tueur Sans Nom sur Ulule pour découvrir tout le projet, dont une vidéo qui vous fera sans doute sourire… 😉 Et à très bientôt pour des nouvelles de ce projet.

merci

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WattPad VS Scribay

Non, ceci n’est pas une chronique pour un nouveau jeu de combat sur PS4… Sans rire, faudrait lâcher votre manette de temps à autre ! 😉

KÉZAKO ?

WattPad et Scribay sont des plateformes de publication de textes. Cela veut dire que sur ces plateformes, les auteurs peuvent laisser tout ou partie de leur œuvre. Morceaux de roman en cours d’écriture, nouvelles, essais, romans entiers, les possibilités sont nombreuses.

Se retrouvent donc sur ces plateformes des auteurs mais aussi des lecteurs. Le principe est simple : chacun peut lire ce qui lui plaît et laisser des commentaires et même des corrections.

La plus connue de ces deux plateformes, WattPad, est canadienne et cartonne aux USA. Plusieurs auteurs ont déjà été repérés sur WattPad et ont publié des best-sellers ainsi. Le côté donc déjà bien installé de cette plateforme est assez tentant.

Scribay est le pendant français de WattPad : c’est une plateforme récente, encore en cours de test (mais je n’ai rien vu comme dysfonctionnement pour le moment à part une petite difficulté à télécharger ma photo de profil), et dont la communauté est forcément moins étendue que celle de WattPad. Mais est-ce pour autant un point négatif ? Nous allons le voir ensemble…

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MERCI LA PLUIE

Dimanche, il pleuvait. Oui, je sais, en ce moment on cherche le soleil et mon début de paragraphe est d’une banalité consternante. Après avoir tout de même fait l’effort d’aller balader ma bergère australienne en forêt, je suis rentrée mouillée, transie, et surtout avec une inspiration subite. Vite ! Il fallait que j’écrive…

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Moi ? Mouillée ? Tssss, meuh non ! (Mam’, t’as une serviette dans la voiture ?)

Seulement, une idée me trottait dans la tête depuis un moment : j’avais envie de faire davantage participer mes lecteurs à la vie de mes romans. Mais comment ? L’écriture est une activité solitaire (oups, encore une banalité !), donc ce n’est pas à ce moment-là que vous pouvez intervenir. Mais vous demander de choisir la couverture du livre ou encore son résumé est trop restrictif. Alors ? Quoi d’autre ?

C’est à cet instant que j’ai repensé à une application que j’avais déjà vue : WattPad. J’ai donc décidé de me lancer dans l’écriture d’un roman et de le publier au fur et à mesure pour voir un peu la réaction des lecteurs. J’ai donc commencé par prendre en main la plateforme de WattPad.

WATTPAD

Il faut le dire : la prise en main sur la plateforme est très simple. L’inscription se fait via Facebook et trois choix s’offrent à nous : on peut soit surfer et découvrir les textes des autres auteurs, soit créer son texte, soit s’intéresser à la communauté. Simple. Efficace. Orange. Assez spontanément, Wattpad me met en relation avec mes amis FB qui utilisent aussi cette plateforme. C’est plutôt cool. Mais quand je surfe un peu sur les textes d’inconnus, je m’aperçois assez vite que WattPad est envahi par beaucoup d’ado qui publient des fanfictions ou de la bit-lit. OK. Pourquoi pas ? J’avoue que si WattPad avait existé il y a 25 ans, je me serais régalée en postant mes écrits sur la plateforme !

Pour tester, je publie le premier chapitre de mon nouveau roman « La Solitude ».

La solitude - Karine Carville

Les deux premiers chapitres sur Wattpad.

PHISHING

Je comptais en rester là, et attendre un peu pour voir tout en lisant les textes des autres, mais Facebook est un petit rusé. De retour sur mon fil d’actualité, voici FB qui me propose d’aimer la page de Scribay. Ah ! Mais oui, c’est vrai ! J’avais déjà entendu parler de cette plateforme française qui propose a priori les mêmes services que WattPad. Pourquoi ne pas tester ?

Ça mord ?

Ça mord ?

SCRIBAY

Me voici donc sur Scribay, décidée à publier le même texte que sur WattPad afin de pouvoir faire une comparaison de ces deux plateformes.

L’inscription en ligne est tout aussi simple que sur l’autre plateforme : merci Facebook ! Je modifie mon profil pour y entrer les informations que je désire et je me trouve sur une interface qui me semble proposer un peu plus de choses que sur WattPad : écrire, lire, s’inspirer, découvrir, échanger. Si les deux premiers menus me parlent, ainsi que le dernier qui est tourné vers la communauté, Scribay m’interpelle directement avec « s’inspirer » et « découvrir ».

Je découvre très rapidement des textes de qualités, des auteurs qui me plaisent, et des défis à relever. Bref, en quelques clics, je trouve la plateforme plus complète que WattPad. Mais tiendra-t-elle la distance ?

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SUIVI DE MES TEXTES

Premier test live : la publication d’un de mes textes. Je copie/colle mon document word sur les plateformes sans souci. Je note que Scribay propose de faire une mise en page plus pointue que WattPad.

Durant les heures qui suivent, je guette les réactions de la communauté de ces deux plateformes. Sur WattPad, 2 lectures ont lieu, sans aucun commentaire. Sur Scribay, des annotations apparaissent sur mes textes, avec une bonhommie évidente, ainsi que des j’aime et des commentaires (plutôt sympa, en plus !). J’atteins rapidement la vingtaine de lectures, et le chiffre augmente régulièrement.

Je développe mon réseau, m’abonne quand les gens se sont abonnés à mon profil, vais chercher quelques autres profils. Mais sur WattPad, c’est difficile. J’ai du mal à trouver des textes qui me plaisent. Il y a des tonnes de fanfictions, de bitlit, de romans pseudo-érotiques, bref des lectures pour lesquelles j’ai un peu passé l’âge…

Du coup, je me rabats sur Scribay et clique sur le « découvrir » qui m’interpelait. Là, je peux entrer des préférences en terme de sujet, de longueur de texte, bref je trouve des textes qui m’intéressent ! Et je découvre que la communauté scribayienne est bien plus mature que celle de WattPad. On sent la présence d’auteurs qui s’exercent quotidiennement (des copains écriverons, quoi !) et de lecteurs pointus dans ce qu’ils aiment. Les critiques sont justes et me font avancer dans l’écriture des chapitres suivant de La Solitude.

Les commentaires continuent d’affluer et je poste un second chapitre, pour voir. Sur Scribay, les lecteurs continuent d’arriver,  suivent, s’abonnent et aiment. Cool. Sur WattPad, cela ne prend pas. J’ai un commentaire d’une jeune fille qui aime en me disant « C’est vraiment triste ». Je suis contente de son commentaire mais ce n’est pas cela qui fait avancer l’œuvre. Or, ce que je cherche, c’est à communiquer avec mes lecteurs, crénom !

Communiquer avec l’équipe de la plateforme : Cela fait partie des points importants quand je fréquente un site. Je me dirige donc vers la partie communauté de WattPad, pour découvrir un site en anglais… Damned ! Pour communiquer, ça va être compliqué, même s’il existe une page Facebook qui semble plutôt sympa et active. Puis, j’avise un micro-menu déroulant sur Scribay qui me propose de laisser des suggestions pour l’amélioration de la plateforme. Même pas honte, je propose un truc ou deux, pour voir. Dans la journée, un administrateur prend en compte ma demande, me répond, bref un échange super sympa ! Je sais désormais que je peux compter sur l’équipe de Scribay en cas de problème, et pour un auteur qui publie ses textes en live, c’est important !

Du coup, je poste mes autres chapitres sur Scribay.

Pour lire les chapitres de mon roman, cliquez sur l'image !

Pour lire les chapitres de mon roman, cliquez sur l’image !

CONCLUSION

Au final, j’ai trouvé sur Scribay une vrai communauté de passionnés de la lecture et de l’écriture, communauté que je vous invite à rejoindre en cliquant ici. J’espère vous avoir convaincu de me rejoindre dans cette aventure car je cherche des lecteurs qui ont envie de découvrir mes prochains romans en avant-première, des lecteurs qui oseront laisser leur avis, donner des idées, bref faire vivre ces romans en cours d’écriture. Sans parler de tous les textes des autres auteurs qui vous aurez le plaisir de découvrir !

Faites-vous chouchouter : abonnez-vous à ma mailing-list !

Faites-vous chouchouter : abonnez-vous à ma mailing-list !

Et avant de nous quitter, n’oubliez pas de vous inscrire par mail à ma mailing-list pour recevoir de temps à autre des nouvelles et des cadeaux. C’est juste là, à droite 😉  —>

Ce qu’on prévoit (ou pas) quand on doit promouvoir son livre

Vous devez sans doute vous dire qu’au bout du 7ème livre c’est beaucoup plus facile pour moi de le promouvoir. Ben… non ! N’ayant jamais reçu aucune formation en marketing, en publicité ou en communication, j’ai l’impression de sans cesse découvrir de nouvelles pratiques à mettre en place pour la promotion de mes livres.

Au début était l’éditeur

Ça, faut bien l’avouer, c’est quand même super confortable ! Ayant eu la chance (oui, je considère cela comme une chance même si, aujourd’hui, je dois bien reconnaître que j’y regarderais à deux cinq dix cent fois si un éditeur venait à me contacter) d’avoir été éditée, je sais combien c’est agréable d’avoir peu de promotion à faire. Parce qu’on dira ce que l’on voudra, mais l’auteur n’est certainement pas son meilleur vendeur, à quelques exceptions près de ces auteurs « marchands de poissons » capables d’haranguer le lecteur pour vendre son dernier polar (ne riez pas, j’en ai connus et admirés sur le moment !).

poissonnier astérixNon, moi, à part tendre un flyer et le coin de mes lèvres dans un sourire, j’ai du mal à faire plus…

Puis vinrent les salons du livre

Lorsque je me suis lancée dans l’auto-édition, en 2010, j’ai dû mettre au point des solutions pour pouvoir contacter facilement mes lecteurs. Je me suis donc lancée dans une chasse aux adresses postales. Quelques centaines sont précieusement stockées dans mon ordinateur, récupérées pour la plupart sur les chèques que vous me laissez lors des salons du livre. Vous voilà prévenus ! Puis, une fois par an, un mailing est envoyé pour annoncer l’arrivée du nouveau livre papier. Oui, mais…

  • Vous avez déménagé et les courriers me reviennent intacts
  • Cela me coûte un bras car la Poste estime que je n’ai pas assez de lettres pour me faire un prix pour un mailing
  • J’ai très peu de retour de commandes via cet envoi postal

Il faut donc trouver autre chose pour avertir ma communauté de lecteurs assidus que j’adore (hop, un peu de pommade…LOL) que je sors un nouveau bouquin.

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Facebook, mon amour

Les réseaux sociaux ont été, pour les auteurs indépendants, un véritable vivier de nouveaux lecteurs, même si cette affirmation est à prendre avec un bémol. Plus besoin de mailing postaux hors de prix puisque tous nos lecteurs se trouvent soudain réunis sur nos pages Facebook et nos comptes Twitter. Oui, mais…

  • Je vous connais, bande de filous, et un like sur la publication de l’annonce de mon nouveau livre n’est pas égal à un achat de votre part ! 😉
  • Les pages Facebook ne sont pas hyper visibles si vous, lecteur, ne sélectionnez pas le « voir en premier » qui vous assure de ne passer à côté d’aucune de mes actualités.
  • Saviez-vous que Facebook triait les infos qu’il vous envoyait à l’aide d’algorithmes de folie et que vous ne voyez pas tout ce qui est publié sur les murs de vos amis ?
  • Les auteurs indépendants, qui n’ont pas froid aux yeux, osent aussi parfois mettre en place des pubs payantes sur Facebook pour attirer de nouveaux lecteurs, mais les paramétrages sont délicats et le retour sur investissement pas souvent à la hauteur.
  • Quant à vous donner envie de lire mon nouveau roman en 140 caractères, j’avoue que si l’exercice proposé par Twitter est alléchant, il est vite frustrant aussi…

Bref, les réseaux sociaux ne sont pas la panacée pour réussir à communiquer avec son lectorat et lui donner envie de lire.

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Mais qu’est-ce qu’il reste alors ?

En fait, au bout de six années d’auto-édition, je sais qu’il existe une façon sûre pour mieux diffuser mes écrits.

Elle a été testée (et approuvée !) par beaucoup d’auteurs, c’est la mailing-list. Oui, vous savez, le truc que je mets souvent à la fin de mes billets, où je vous propose de vous abonner… Mais si ! Ça :

Faites-vous chouchouter : abonnez-vous à ma mailing-list !

Faites-vous chouchouter : abonnez-vous à ma mailing-list !

Il est assez simple (quand j’y pense !) de récupérer lors de mes dédicaces vos adresses mails, et certains d’entre vous prennent l’initiative de s’inscrire directement sur ce blog. J’en profite pour préciser que seules les inscriptions par mail sont prises en compte pour le mailing et que je ne peux rien faire quand vous souscrivez avec votre blog WP pour me suivre (même si ça me fait plaisir de savoir que je suis dans votre Lecteur WP !) Donc, si jamais vous voulez découvrir les mailings, vous savez ce qu’il vous reste à faire ! 😉

Le mailing, c’est une solution simple et efficace pour communiquer avec son lectorat et surtout pour créer un lien privilégié avec lui. Du moins, c’est ce que j’essaye de faire avec ces tous premiers mails que j’ai envoyés et qui s’adressent à la fois à mes lecteurs mais aussi aux autres auteurs indépendants. De l’avis de tous ceux qui le pratiquent, c’est un bon levier pour aider à la promotion d’un livre. On va voir ça dans les semaines à venir…

Et sinon ?

Et bien, vous le savez déjà, je me lance sur YouTube pour communiquer d’une façon un peu décalée sur mon aventure d’écriveronne. Pour le moment, c’est beaucoup trop tôt pour juger de l’effet de ce nouveau média, mais en tout cas je m’y amuse beaucoup et mon petit doigt m’a dit que cela vous amusait aussi : c’est le principal !

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En conclusion

En conclusion, c’est toujours très compliqué de promouvoir son propre livre. Je suis toujours tiraillée entre le trop et le trop peu. J’ai parfois l’impression de vous harceler et c’est généralement à ce moment que certains d’entre vous me disent « heureusement que tu le rappelles tous les jours, sinon j’aurais encore oublié d’aller télécharger ton nouveau livre ». C’est l’une des facettes de mon métier d’auteur que j’aime le moins, je l’avoue, mais c’est pourtant l’aspect le plus important si je veux qu’un maximum de lecteurs puissent avoir mon livre entre leurs mains.

Pour  un auteur indépendant, la promotion représente (malheureusement pour moi !) 60% de son activité, ce qui, vous l’aurez compris, ne laisse que 40% pour l’écriture. C’est pourquoi il faut trouver  de nouvelles voies, de nouveaux médias, de nouvelles façons de se faire connaître car, comme dans tout moyen de communication, les pratiques changent vite et il faut pouvoir s’adapter et être réactif.

Et vous ? Qu’en pensez-vous ? En tant que lecteur, à quelle fréquence supportez-vous d’être harcelé ? En tant qu’auteur, avez-vous mis en place d’autres stratégies ? La parole est à vous en commentaires…

Le Tueur Sans Nom : c’est parti !

Allez, hop, on y est !

Depuis ce matin, mon nouveau roman est en ligne sur Amazon. La mise en ligne a été très rapide hier puisqu’il a été accepté en moins d’une heure, à ma grande surprise. Bref, j’ai dû tomber sur un bon créneau horaire pour proposer mon livre ! 😉

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Mais de quoi parle-t-il ? Petit résumé…

Des familles entières sont assassinées dans la région parisienne et les flics sont sur les dents. Aucun lien ne semble les relier les unes aux autres, si ce n’est la façon particulière dont le tueur se débarrasse des enfants. Très vite, le lieutenant Karen Spergo soupçonne que l’enfance du psychopathe est liée à ces crimes horribles, mais parviendra-t-elle à lire son histoire dans le sang qu’il laisse derrière lui ?

En bref

Un bon gros polar dans lequel je me suis permis bien plus de choses que d’habitude… Oui, votre écriveronne s’est lâchée ! Au fil des ans, mon écriture a évolué et je sens que mes histoires aussi. Elles se noircissent… Enfin, ce n’est que mon avis, vous me donnerez le vôtre ! 🙂

Et à propos d’avis, voici quelques avis de blogueuses littéraires qui ont lu cet épisode en avant première.

Tribulations littéraires : « J’avais lu juste avant un policier avec comme personnage principal une femme lieutenant totalement clichée et ça m’a fait du bien de voir que là, oui Karen est une dure à cuire et en même temps il le faut bien vu son métier, mais que l’auteure n’a pas oublier aussi que c’est une femme qui a des projets et des envies et de voir qu’elle a préféré créer un personnage qui nous semble vraiment humain et pas une machine de guerre qui arrête tous les méchants de l’histoire. »

Sophie Songe : « L’enquête ne fait que commencer, et on a des sueurs froides… On sent que c’est le début d’un cercle infernal qu’il  faut à tout prix arrêter. Se rapprocher du tueur, identifier son profil à partir du mode opératoire va devenir la tâche de Karen et une envahissante obsession. »

Les lectures de Blandine : « Un petit point sur le style de l’auteure qui est vraiment très agréable à lire. J’ai pris un réel plaisir pendant les quelques pages de ce premier épisode. »

Allez, j’espère que je vous ai ouvert l’appétit… Il est donc temps de vous jeter dessus ! Surtout que chacun des 4 épisodes ne sera qu’à 0,99€.

Dates de sortie des prochains épisodes :

  • 10 avril : épisode 2
  • 20 avril : épisode 3
  • 30 avril : épisode 4
  • 13 mai : l’intégrale inédite

La chaîne YouTube de l’Écriveronne

Alors ça y est, c’est officiel : depuis le 8 mars, ma chaîne YouTube est lancée.

Mais qu’est-ce qui m’a pris ?

Si, si, vous êtes en droit de vous poser la question… Pourquoi quelqu’un qui manie la plume et raconte des histoires aurait-il envie de passer derrière une caméra ? En réalité, je n’ai pas fait ça pour être derrière une caméra mais devant un objectif. Même si l’écriture du premier scénario pour cette vidéo m’a beaucoup plu, comme la plupart des formes d’écriture d’ailleurs. Non, ce que je souhaitais, c’était entrer en contact plus direct avec mes lecteurs et j’ai pensé que YouTube était un bon moyen d’y parvenir.

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Le média des jeunes

Quitte à passer pour une vieille bique (après tout, ce ne serait pas la première fois !), YouTube ce n’était vraiment pas ma tasse de thé. Je savais qu’il y avait plein de vidéos sur ce réseau social, mais je ne comprenais pas trop l’intérêt de la chose, hormis quand on adorait un personnage, pardon, un youtuber et qu’on voulait suivre tous les épisodes de sa vie filmée.

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Mais ça, c’était avant. Avant d’avoir des enfants ultra connectés. Avant de les entendre se marrer pendant des heures devant leurs tablettes. Avant de découvrir que lorsqu’ils ont une question, ils ne la posent pas à Google mais… au moteur de recherche de YouTube ! Là, évidemment, la maman que je suis frissonne à l’idée des questions que pourraient poser mes ados à ce réseau dénué d’âme et de bons sentiments mais certainement pas de réponses explicites… Qu’est-ce qu’un cunnilingus ? Argh…

Mais pendant que mon côté maman frémit, mon côté auteur se réveille : YouTube permettrait-il de communiquer autrement ? De toucher un nouveau public ? Alors, me voilà à mon tour en train de surfer de vidéos en vidéos, de m’abonner, de liker (pardon, de mettre des pouces en l’air), de commenter et de découvrir l’existence d’une communauté plutôt sympa.

Faire un essai

Mais comment savoir si je serais capable de me lancer sur YouTube, de filmer, monter et alimenter une chaîne ? Eh bien, la solution la plus évidente était d’essayer. Mais hors de question de me lancer dans des choses approximatives avec ma chaîne d’auteur. Heureusement, ma boule de poils préférée, Laska*, me donne l’occasion d’explorer ce tout nouveau média. Je crée une chaîne canine, familiale, où l’on partage de bons moments avec les enfants. En plus d’apprendre de nouvelles choses, nous partageons un « truc en plus » en famille et chacun sait combien cela est précieux.

IMG_0127Je (re)découvre iMovie, maîtrise la chaîne de montage, et, au bout d’une cinquantaine de vidéos, je me sens prête à me lancer dans ma chaîne d’auteur.

Quel contenu ?

Voici bien la première question qu’il faut se poser quand on lance une chaîne, quelle qu’elle soit ! Et avant tout, j’aurais presque envie de demander « quel ton » ? Parce que la chaîne doit être représentative de la personne que l’on est, ou du personnage que l’on incarne. Pour moi, l’Écriveronne qui ne se prend pas au sérieux, le ton de l’humour m’a semblé une évidence. J’ai fait une liste de ce que je voulais et surtout de ce que je ne voulais pas pour ma chaîne pour trouver ce que je pourrais y mettre. Le dynamisme et un ton décalé m’ont semblé être de bons piliers pour me lancer.

Bit-autoédition

Pour le contenu, la liste est faite, mais je ne veux pas vous le dévoiler maintenant : je préfère vous faire la surprise au fil des vidéos. 😉 Bien évidemment, on y parlera livres, lecture, écriture, et des coulisses des auteurs indépendants.

Présentation

Allez, trève de blabla, en route vers la découverte de cette nouvelle vidéo…

À  bientôt pour la suite !

 

* Pour tous les curieux qui aimeraient mettre le doigt sur ma chaîne canine, eh bien… Je vous laisse la chercher ! ^^