De retour !

Comment vous dire ça simplement, clairement et sans chichis ? …

Voilà voilà…

C’EST LA VIE… cui cui (1)

Ben oui, c’est la vie. Évidemment, le monde ne s’est pas arrêté de tourner (heureusement !) et je n’ai pas vraiment arrêté d’écrire. J’ai même participé pour la première fois de ma vie au NaNoWriMo et c’était génial. Les semaines, les mois, sont passés très vite. J’ai profité de ma petite famille et de ma chienne Laska (oui, je sais, elle est largement plus médiatique que moi… soupir !) Et j’ai aussi avancé dans ma profession « officielle », ce qui m’a demandé du temps et du travail.

Bref, en cinq mois sans rien publier par ici, la vie a suivi son cours, avec son lot de plaisir (j’ai atteint mon objectif professionnel) et son lot de chienlit (j’ai perdu ma p’tite voiture adorée qui a été incendiée). Finalement, rien d’exceptionnel, si ce n’est que vous m’avez manqué. Ben oui, vous, mes p’tits lecteurs qui suivez ce blog, mes aventures, mes coups de gueule, de blues, mes histoires…

Alors, hop, on s’y remet, OK ?

I NEED YOU

ineedyou

Ouaip. Avant de continuer cet article et qu’il soit trop long ce qui lui aura fait perdre la moitié de ses lecteurs – tant pis pour eux ! 🙂 , j’ai envie de vous dire : et si vous me disiez dans les commentaires de ce billet ce qui vous plaît dans ce blog ? Quels aspects aimeriez-vous que je développe davantage ? Quels sujets aimeriez-vous que j’aborde ? Que je ré-aborde peut-être ? Je vous laisse réfléchir, vous avez dix minutes…

ET MAINTENANT ?

Hé bien, c’est simple : je vais me remettre à partager ma petite vie d’écriveronne avec vous sur mon blog. Qu’est-ce que j’aurais envie de vous dire, là, tout de suite ? Voyons…

  • D’abord que Le Tueur Sans Nom s’est fait une place dans les polars numériques d’Amazon et reçoit de belles critiques. En version papier, hé bien, ne m’en commandez pas : il est épuisé ! J’attends une nouvelle livraison de mon imprimeur ! 🙂
  • Ensuite que Nouvelle Donne est paru en numérique et restera à tout petit prix pour la Saint Valentin (ben oui, autant vous faire lire une belle histoire d’amour en février, non ?)
  • Puis que je me suis remise à lire (2016 avait été une année assez pauvre en lecture pour moi) et que cela me donne envie de vous parler de mes lectures du moment.
  • Évidemment, j’écris toujours mon nouveau roman « La Solitude » que vous pouvez découvrir sur Scribay.
  • Enfin, je continue de penser à ma chaîne YouTube dont le format ne me plaît pas encore suffisamment… Je réfléchis (ouïe, ça fait mal !) mais je vais trouver ! Toutes vos idées à ce sujet sont aussi les bienvenues !
  • Ah ! Et puis, je tiens depuis 6 mois un bullet journal et j’ai très envie de vous parler de cet outil génial !

karine-carville-3

BREF…

Je bloggue de nouveau et ça fait du bien ! Et vous ? Heureux de me (re)lire ? 😉

(1) – Pour ceux qui ne connaissent pas les Fatals Picards, c’est par ici

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La chaîne YouTube de l’Écriveronne

Alors ça y est, c’est officiel : depuis le 8 mars, ma chaîne YouTube est lancée.

Mais qu’est-ce qui m’a pris ?

Si, si, vous êtes en droit de vous poser la question… Pourquoi quelqu’un qui manie la plume et raconte des histoires aurait-il envie de passer derrière une caméra ? En réalité, je n’ai pas fait ça pour être derrière une caméra mais devant un objectif. Même si l’écriture du premier scénario pour cette vidéo m’a beaucoup plu, comme la plupart des formes d’écriture d’ailleurs. Non, ce que je souhaitais, c’était entrer en contact plus direct avec mes lecteurs et j’ai pensé que YouTube était un bon moyen d’y parvenir.

youtube_logo

Le média des jeunes

Quitte à passer pour une vieille bique (après tout, ce ne serait pas la première fois !), YouTube ce n’était vraiment pas ma tasse de thé. Je savais qu’il y avait plein de vidéos sur ce réseau social, mais je ne comprenais pas trop l’intérêt de la chose, hormis quand on adorait un personnage, pardon, un youtuber et qu’on voulait suivre tous les épisodes de sa vie filmée.

chèvre

Mais ça, c’était avant. Avant d’avoir des enfants ultra connectés. Avant de les entendre se marrer pendant des heures devant leurs tablettes. Avant de découvrir que lorsqu’ils ont une question, ils ne la posent pas à Google mais… au moteur de recherche de YouTube ! Là, évidemment, la maman que je suis frissonne à l’idée des questions que pourraient poser mes ados à ce réseau dénué d’âme et de bons sentiments mais certainement pas de réponses explicites… Qu’est-ce qu’un cunnilingus ? Argh…

Mais pendant que mon côté maman frémit, mon côté auteur se réveille : YouTube permettrait-il de communiquer autrement ? De toucher un nouveau public ? Alors, me voilà à mon tour en train de surfer de vidéos en vidéos, de m’abonner, de liker (pardon, de mettre des pouces en l’air), de commenter et de découvrir l’existence d’une communauté plutôt sympa.

Faire un essai

Mais comment savoir si je serais capable de me lancer sur YouTube, de filmer, monter et alimenter une chaîne ? Eh bien, la solution la plus évidente était d’essayer. Mais hors de question de me lancer dans des choses approximatives avec ma chaîne d’auteur. Heureusement, ma boule de poils préférée, Laska*, me donne l’occasion d’explorer ce tout nouveau média. Je crée une chaîne canine, familiale, où l’on partage de bons moments avec les enfants. En plus d’apprendre de nouvelles choses, nous partageons un « truc en plus » en famille et chacun sait combien cela est précieux.

IMG_0127Je (re)découvre iMovie, maîtrise la chaîne de montage, et, au bout d’une cinquantaine de vidéos, je me sens prête à me lancer dans ma chaîne d’auteur.

Quel contenu ?

Voici bien la première question qu’il faut se poser quand on lance une chaîne, quelle qu’elle soit ! Et avant tout, j’aurais presque envie de demander « quel ton » ? Parce que la chaîne doit être représentative de la personne que l’on est, ou du personnage que l’on incarne. Pour moi, l’Écriveronne qui ne se prend pas au sérieux, le ton de l’humour m’a semblé une évidence. J’ai fait une liste de ce que je voulais et surtout de ce que je ne voulais pas pour ma chaîne pour trouver ce que je pourrais y mettre. Le dynamisme et un ton décalé m’ont semblé être de bons piliers pour me lancer.

Bit-autoédition

Pour le contenu, la liste est faite, mais je ne veux pas vous le dévoiler maintenant : je préfère vous faire la surprise au fil des vidéos. 😉 Bien évidemment, on y parlera livres, lecture, écriture, et des coulisses des auteurs indépendants.

Présentation

Allez, trève de blabla, en route vers la découverte de cette nouvelle vidéo…

À  bientôt pour la suite !

 

* Pour tous les curieux qui aimeraient mettre le doigt sur ma chaîne canine, eh bien… Je vous laisse la chercher ! ^^

Quand les rus forment une cascade impétueuse

Ouais, impétueuse, parce que cet adjectif est trop classe et que je n’arrive jamais à le caser dans mes bouquins (bon, il est un peu ringard aussi, j’avoue !)…

Mais revenons à notre cascade. Non, je ne suis pas partie pour vous faire un cours de sciences et vie de la Terre (quoi que, ne me cherchez pas trop non plus !), je vais plutôt vous parler marketing des ebooks.

STOOOOP !! Inutile de vous sauver, lâchez cette souris sans geste brusque, oui, je sais, parler de comment vendre un livre dans un pays qui fantasme sur l’écriture, est tabou. Pourtant, pourquoi croyez-vous que vous ayez tous les Goncourt dans votre bibliothèque ? Parce que les éditeurs n’ont pas ce genre de tabou et savent comment vous faire acheter leurs bouquins même quand ils sont nuls… Ah, non, ça ne se dit pas ça, encore un truc tabou, je barre !

OLYMPUS DIGITAL CAMERACes derniers jours se succèdent des billets sur la réussite ou les échecs des ventes dans l’auto-édition et du marketing lié à cela. Je suis ces billets car, débutante dans le domaine (ouais, bon, pas tout à fait, mais en numérique, si !), je me pose encore plein de questions sur comment promouvoir mes livres. Qu’est-ce qui vous fait cliquer, vous lecteurs, sur une couverture plus que sur une autre ? Qu’est-ce qui vous fait finaliser un achat de livre ? Le prix entre-t-il en compte ? Quelle est la place du résumé de la quatrième de couverture ? (Si vous voulez fournir des réponses à ces questions qui me turlupinent, n’hésitez pas dans les comm de ce billet !) 😉 Mais surtout : quelles actions puis-je mettre en place pour faire découvrir mes livres aux millions de personnes qui ne savent même pas qu’ils existent (ah, les sagouins !) 😉

Tout a commencé avec Thibault Delavaud qui livre un billet-mémoire sur son activité numérique des derniers mois et déplore que s’il baisse les bras du côté marketing, les ventes baissent aussi. Il indique aussi que la concurrence est plus féroce mais, comme beaucoup d’entre nous, il ne la craint pas : il y a bien assez de lecteurs et de livres différents autoédités pour que chacun trouve sa place !

D’ailleurs, comme il ne faut laisser passer aucune occasion, je vous rappelle que Le journal de L. cartonne sur Amazon (oh ça va, j’exagère à peine !) et que vous pouvez vous le procurer en cliquant sur l’image suivante pour le prix dérisoire de 0,99€ !

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Puis, ce fut au tour de Guy Morant d’ajouter sa pierre en nous parlant de ses stratégies marketing actuelles. La liste d’abonnés est mise en avant avec un subtil scrolldown (Guy, si vous me lisez, j’en souris encore… Vous allez voir que je vais finir par cliquer, comme quoi ça marche cette fenêtre !) qui n’apparaît que tous les trois mois. La liste d’abonnés, un appui indispensable pour les auteurs qui leur permet de tisser des liens privilégiés avec vous, lecteurs, dans un donnant-donnant où tout le monde y gagne.

Donc, j’en profite bien sûr : si vous voulez vous faire chouchoutez par votre écriveronne, abonnez-vous au programme « Faites-vous chouchouter » et recevez des infos, des actus, des promos en exclusivité et une nouvelle inédite ! (Et en même temps, passez sur le site de Guy pour faire pareil, vous allez voir, ils sont chouettes ses articles !).

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Participez au programme « Faites-vous chouchouter » pour découvrir des informations et des avantages exclusifs. (Là, juste en haut à droite) 🙂

Et enfin, ce fut le tour de Chris Simon de nous parler de ses stratégies marketing en mettant en avant une foire aux cadeaux spéciale auto-édition qui devrait bientôt avoir lieu : encore une stratégie innovante qui a pour but très clair d’unir les auto-édités pour montrer aux lecteurs encore sceptiques que, nous aussi, nous pouvons rivaliser avec les grandes maisons d’édition.

Certes, tout reste à inventer : nous n’avons pas les moyens de mettre de la pub pour nos livres dans les journaux ou les magazines, mais nous sommes très présents dans votre quotidien sur les réseaux sociaux. Parmi les auteurs édités et connus, il y en a peu qui prennent vraiment le temps de discuter avec vous, sans l’intermédiaire d’un Community Manager. C’est peut-être aussi cela la force des auto-édités : supprimer les intermédiaires en vous et nous, être au plus près des avis de ses lecteurs, avoir une gloire discrète ? Bref, être accessibles.

Voilà pourquoi mon billet ne s’appellera pas « ricochet » comme celui de Chris Simon, mais « Ou quand les rus forment une cascade impétueuse ». Les rus, c’est nous, la cascade notre avenir… peut-être ?

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PS : Alors ? Vous voyez bien que c’est pas vilain-pas-beau le marketing des bouquins, hein ?

Du paradoxe de l’auteur auto-édité

Le philanthrope Salon du Livre de Paris

Philanthrope, philanthrope… Évidemment ! Enfin, quoi ! LE Salon du Livre de Paris, lieu où la culture des quatre coins de notre hexagone (oui, j’ai toujours été forte en géométrie, ceci expliquant peut-être ma passion pour l’écriture) se retrouve dans des allées encombrées par des lecteurs érudits et pas forcément plus courtois pour autant…

Salon du Livre, de tous les livres, des grands qu’on tient crânement contre soi, des petits qui dépassent des poches de nos jeans, des imagés qui font briller les yeux des grands enfants que nous sommes tous, des dédicacés après une heure d’attente devant le stand, des inconnus mais qui sont peut-être des perles… Le Salon du Livre ouvrira ses portes du 20 au 23 mars 2015 pour accueillir plusieurs centaines d’exposants, des milliers de lecteurs, des millions de livres et le plus d’auteurs possible.

Le plus d’auteurs possible ? Vraiment ?

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Auteur auto-éditée et fière de l’être

Le Salon du Livre, c’est trop bien ! Auteur depuis plusieurs années, j’y vais non seulement en tant qu’écriveronne pour y croiser des amis de plume, mais aussi en tant que lectrice pour me régaler avec les livres du moment. Sans parler du fait que j’ai la chance d’y croiser Sabine (alias Ma Bibliothèque Bleue) membre de ma Dream Team, et qui monte tous les ans pour le salon. Bref, c’est la fête !

Ce qui est un peu moins la fête, c’est le prix d’entrée qui augmente d’année en année. 12 euros en 2015. Mais cette fois-ci, encouragée par Sabine, je décide de demander un badge gratuit. Ben quoi, je suis auteur, non ? J’ai déclaré ma petite entreprise, j’ai un numéro de SIRET, je paye des taxes… Bref, en quelques clics la démarche est faite. Facile !

Lundi dernier, je reçois enfin mon mail de confirmation du Salon du Livre. Madame Carville… blablabla… bien reçu votre demande… blabla… mais vous êtes hors nomenclature donc pour le badge d’entrée, vous pouvez allez vous brosser, Martine.

Heu… Moi, c’est Karine ! (bande de goujats !)

Et puis, comment ça je suis « hors nomenclature » ? Enfin, quoi… Je suis auteur… J’ai cinq ouvrages publiés, dont un chez deux éditeurs… Je dédicace plusieurs fois par mois… Mais, heu… Faut faire quoi pour être un auteur « dans la nomenclature » ? C’est quoi le problème ? C’est parce que je suis auto-éditée, c’est ça ? Mais moi, tout ce que je voulais, c’était entrer au Salon du Livre…

Bit-autoédition

Thématiques mais pas trop…

Le Salon du Livre est le reflet de l’actualité du livre en 2015. Mais qu’est-ce qu’il se passe donc en 2015 ? Les auteurs écrivent, les petits oiseaux chantent, les éditeurs tentent de continuer de gagner de l’argent, le monde tourne, les libraires ont du mal à lutter contre les géants comme Amazon, et l’auto-édition a le vent en poupe. Les auteurs indépendants font désormais partie du paysage littéraire mondial (pour ne pas dire intergalactique !), et d’ailleurs les organisateurs du Salon du Livre ne s’y sont pas trompés : plusieurs conférences vont être données (dont une avec l’auteur indépendante Chris Simon et la Société des Gens des Lettres, prestigieuse institution littéraire !). Bref, l’auto-édition est rentrée au Salon du Livre.

Mais pas tous les auteurs auto-édités.

Et pas votre écriveronne.

Si tu ne peux pas entrer par la petite porte, passe donc par la grande.

Et alors que je rumine de sombres pensées et grommelle quelques noms d’oiseaux (qui chantent beaucoup moins bien !), le téléphone sonne. Une agréable voix m’interpelle et m’annonce, un joli trémolo dans le timbre, que je suis lauréate du concours pour le meilleur polar auto-édité. Je viens de gagner « Les encouragements de la Présidente du Jury ». Yiiihhaaaaaaa !

BLOG-GAGNANTS-POLAR

Oubliée ma frustration d’avoir été rejetée par les organisateurs du Salon du Livre : mon roman « Le journal de L. » a gagné un prix ! Champagne !

Je pense à ma Dream Team alors qu’Emmeline, de The Book Edition, continue de me parler. Émotion. Mon équipe a créé un bouquin suffisamment bon pour avoir été remarqué et primé, ça fait chaud au cœur de penser ça. Et puis, Emmeline m’explique l’organisation de la remise du prix et m’informe que, bien entendu, j’aurai un badge d’entrée auteur pour pénétrer dans le Salon du Livre…

J’avoue que l’ironie de la situation ne m’a pas échappée.

Bref, je suis auteur, mais je n’ai pas le droit de rentrer gratuitement au Salon du Livre parce que je suis auto-éditée MAIS je peux y entrer gratuitement pour recevoir le prix du meilleur polar auto-édité.

WTF ?

Bit-vraiment